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Histoire

Un peu d’histoire

Des vestiges préhistoriques, comprenant notamment des haches et des poignards, attestent l’occupation du territoire à l’âge de bronze. 

Une tribu gauloise était peut-être implantée à la Guêperie. Les formes anciennes du nom, Moziacus et Parrochia Mozeii, témoignent de l’existence du site à l’époque gallo-romaine. 

Le territoire est probablement évangélisé par Saint-Maurille au Ve siècle. L’église appartient à l’évêque d’Angers, qui la donne à Saint-Serge, en même temps que le seigneur de Vihiers cède le bourg et les droits qu’il possède. 

Vers 1100, les moines établissent un prieuré régulier, comportant notamment une grange, un pressoir, une boulangerie, un jardin et des vignes. Le chapitre de Saint-Martin possède également des biens. Le fief est une seigneurie sans manoir, appartenant aux Aménard. Elle est cédée à René de La Faucille en 1551. La cure, à la présentation de l’abbé, est desservie par un vicaire.

En 1688, le village abrite 280 feux.

En 1732, le château de la Cressonnière, dépendant de Blaison, et connu dès le XVe siècle, est rattaché à la paroisse. 

En 1789, la population est de 1732 habitants. 
Sur le Cahier des doléances, ces derniers insistent notamment sur la suppression de la gabelle, des taxes et des privilèges seigneuriaux. 
Le curé, Pierre-François Touzé, refuse le serment, exerçant le culte clandestinement.

Le 22 juillet 1793, les hussards mettent le feu au château de la Cressonnière.
Des bataillons d’infanterie (les "colonnes infernales"), sous les ordres de Labarollière, fait brûler le bourg. 
Les habitants sont massacrés. Le maire, Pierre Leduc, et quatre "patriotes", sont fusillés. 
Le cabaretier (un "bleu"), est le seul survivant. 
La maison d’Adèle Candé, devenue bibliothèque, est l’unique construction épargnée.

En 1831, le nombre d’habitants s’élève à 2087. 

Pendant la Première Guerre mondiale, la commune perd 36 hommes. 

Le 9 février 1919, le conseil municipal a demandé le changement de dénomination de la commune, «considérant que souvent il y a confusion entre Mozé et Mazé, et que les correspondances arrivent souvent avec un retard de un ou deux jours par suite de cette confusion». Après en avoir délibéré, la commune de Mozé porte dorénavant le nom de Mozé-sur-Louet.

Un livre sur l’histoire du Mozé-sur-Louet est disponible à la vente en mairie